Frédéric Chiasson

compositeur

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Frédéric Chiasson : personnalité culturelle de l'année

Mario Mercier, L'Étoile – édition Chaleur et Péninsule acadienne

31 décembre 2014

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Acrobate de la partition, équilibriste des mélodies et jongleur des notes, l'Étoile vous propose un portrait de sa personnalité culturelle 2014 dans la région Chaleur et la Péninsule acadienne, Frédéric Chiasson.

Originaire de Lamèque, Frédéric Chiasson a fait partie de l'équipe de talentueux créateurs rassemblés pour mettre en œuvre un grand concert rétrospectif pour le 30e anniversaire du prestigieux Cirque du Soleil au cœur de la splendeur de l'Église Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Le fait que Frédéric Chiasson se retrouve dans l'équipe créative du spectacle anniversaire du Cirque du Soleil n'est pas un hasard, mais bien un enchaînement de circonstances qui lui ont permis de démontrer toutes les facettes de sa polyvalence et de son talent.

Après des études en saxophone, pendant lesquelles il a obtenu le premier prix du Conservatoire de Boulogne-Billancourt, en France et de l'École nationale de musique de Guéret, il se dirige en composition dès son retour au Canada. Il obtient à l'Université de Montréal une maîtrise en composition.

Il a eu l'honneur d'obtenir plusieurs bourses et prix, dont la bourse du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, la bourse étudiante du CIRMMT, le Prix de composition de la Société de musique des universités canadiennes et le Prix de composition de l'Orchestre de l'Université de Montréal.

« J'ai déménagé avec ma mère à Québec et j'ai fait mon cégep en musique et en sciences pures à Sainte-Foy. Ensuite, j'ai étudié le saxophone en France. Je suis revenu par la suite à Montréal où j'ai bifurqué vers la composition », précise-t-il.

Le musicien n'a certes pas oublié ces origines acadiennes, mais aussi musicales. Il n'a d'ailleurs que de bons mots à propos de son premier professeur.

« Mathieu Duguay m'a lancé dans la musique. Ça m'a donné une excellente formation de base qui a fait que lorsque je suis arrivé au cégep, même si je n'ai pas étudié la musique de manière aussi soutenue durant mon adolescence, je n'avais aucun problème. J'avais déjà les bases. Il m'a donné des bases très solides. Je lui dois beaucoup. », dit-il.

Frédéric Chiasson estime qu'il y a dans la musique produite en Acadie une particularité que l'on ne retrouve pas ailleurs.

« Musicalement, les Acadiens ont le don de faire de belles mélodies. Il y a un côté chantant qui fait partie de toute musique acadienne. On l'entend peut-être moins dans la musique québécoise. Je m'aperçois même que dans mes pièces classique les plus poussées, il y a ce don pour la belle ligne mélodique qui reste en moi. J'ai l'impression que ça vient justement de mon éducation musicale dans la Péninsule. Ça vient aussi de mon expérience avec les chorales. J'ai fait partie de ce qui reste de l'époque de l'âge d'or des chorales au Nouveau-Brunswick en faisant partie de la chorale d'enfants de Mathieu Duguay », affirme-t-il.

L'artiste garde un lien avec la terre qui l'a vu grandir et il avoue qu'il ne dirait pas non à un retour dans la Péninsule le temps d'un projet.

« J'y retourne régulièrement. Je me suis aperçu que lors des dernières années, il y a eu un rebond et un gros développement du milieu musical. Dans d'autres disciplines artistiques, il y avait déjà des collaborations, mais pour la musique c'était plus compliqué. Chaque fois que je revenais l'été dans la Péninsule acadienne, je voyais ça fleurir. Je me dis que ce serait bien d'y participer. C'est certain que je ne m'attends pas à avoir des contrats aussi énormes qu'avec le Cirque, mais c'est certain que j'aimerais faire quelque chose éventuellement. Il y a une connivence dans notre manière de penser. Même si ça fait dix ans que je suis à Montréal, je me sens plus Acadien que jamais&nsbp;», confie Frédéric Chiasson. [...]

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