Frédéric Chiasson

compositeur

Nouveau site en construction

Ce site n'est pas à jour parce qu'un nouveau site est en construction. En fait, je continue à composer et arranger beaucoup ! D'ici là, pour les dernières actualités, suivez ma page Facebook.

Les trois exils de Christian E. : l'art de la tendresse et de la simplicité

Accueil > Tous les articles > Article « Les trois exils de Christian E. : l'art de la tendresse et de la simplicité » >

Share

29 janvier 2013

Je suis allé voir Les Trois Exils de Christian E. au Théâtre d'aujourd'hui ce 23 janvier. Comme tous les autres spectateurs, j'ai été soufflé, autant par le texte de Philippe Soldevila et Christian Essiambre (le Christian E. en question, ou du moins son alter ego) que par la performance d'acteur de ce dernier qui passe au travers de ses souvenirs de vie remalaxés. D'ailleurs, c'est la dernière semaine de représentation à Montréal cette semaine, donc courez-y ! De mon côté, je réfléchis à comment m'inspirer de cette expérience...

Plein de critiques ont déjà souligné l'excellence et l'acadianité de la chose. (Christian E. cite même une fois Lamèque, ma ville natale ! Quelqu'un d'autre sait que ça existe, wow !) Mais ce qui m'a le plus touché, c'est la grande tendresse et la simplicité du conteur qui raconte sa vie passée avec ses proches. La mise en scène de Philippe Soldevila est très dépouillée (des lignes sur scène et une chaise, une sonnerie de téléphone cellulaire comme musique, c'est tout !). Mais au lieu de créer un vide, elle laisse toute place à la magie du conteur. Les émotions comiques et tragiques peuvent se déployer sans peine. Mieux encore, dans un milieu théâtral montréalais, qui vu de loin prône l'intensité dramatique, la morale engagée et la trashitude, Philippe et Christian semblent aller à contresens en soulignant la tendresse malgré le drame.

Même chose en musique. Alors que la musique contemporaine vante « l'audace », « l'inoui », « les nouvelles technologies », j'ai le goût parfois d'aller à contre-courant pour faire une musique tendre et simple.

L'une des dernières fois que j'ai eu le goût de composer comme ça, ça m'a donné Champ stellaire.

Champ stellaire

Samantha Louis-Jean, soprano et Mathieu Gaulin, saxophone alto

Je pense aussi à cette mélodie de Masashi Hamauzu, quelque chose qui ne passera jamais au festival Montréal/Nouvelles musiques.

Share

Bonne année 2013 et cours Sibelius à Saint-Hyacinthe

Juge à Accès Arkea pour Codes d'accès

Commentaires

comments powered by Disqus